A en croire la littérature jardin, les plantes dépolluent l’atmosphère. On vient de redécouvrir l’une des vertus du végétal, la purification de l’air !

 Et à en croire toujours les mêmes écrits, nos intérieurs sont bourrés de gaz toxiques : trichloréthylène, formaldéhyde, xylène, toluène, ammoniaque, benzène, acétone, monoxyde de carbone… à se demander comment on peut vivre dans une pièce sans plantes dépolluantes !

La liste de ces aides précieuses est longue : Fougères, (il en existe de nombreuses variétés), Gerbera (très jolie « marguerite » de couleur),  Kentia (un palmier d’intérieur), Lierre (toutes variétés) Chamaedorea et Rhapsis (autres palmiers) Phalaenopsis (une orchidée), Philodendron (et ses grandes feuilles découpées), Sansevieria (appelé aussi Langue de belle-mère, allez savoir pourquoi…), Cissus (la vigne d’appartement), Spathiphillum (la fleur de lune), Chlorophytum (la plante araignée), mais aussi le Schefflera, le Pothos, le Cypérus, le Syngonium, le Dieffenbachia, le Dracaena, l’Aglaonema…quelle plante n’a pas son petit effet sur la purification de l’air ?

 Le dilemme se pose dans la chambre à coucher. Plantes ou pas plantes ? Je pencherais pour la première proposition. Si les végétaux respirent et nous piquent notre oxygène, la quantité de gaz carbonique rejetée la nuit par votre ficus ne vous asphyxiera pas.

 D’autant plus qu’en juin, les plantes vont faire un tour dehors ! Il est grand temps de sortir toute vos tropicales et subtropicales (vos plantes vertes quoi !) afin qu’elles se refassent une santé.

Placez-les à l’ombre et tenez-les arrosées. Même les orchidées. Elles ont besoin d’une amplitude thermique jour / nuit pour fabriquer leurs boutons floraux.

 Et dites-vous que vos belles plantes vertes vont dépolluer l’air de votre jardin…