Les travaux de mai sont nombreux et certains sont indispensables et ne peuvent pas être remis à plus tard.

C’est le moment d’apporter une attention toute particulière aux semis du mois d’avril. Le repiquage est l’étape suivante. Soit en godet si les plants sont petits, soit en pleine terre, en prenant la précaution de les couvrir ou les pailler, les nuits peuvent être encore fraîches.

Ne pas se laisser déborder par les travaux de désherbage, le passage de la binette est simple, rapide et efficace s’il est fréquent.

Les premiers gourmands des tomates pointent leurs pousses vertes. Pratiquez le pincement pour les supprimer tout au long de l’axe principal. Ne touchez pas la tige principale, elle sera raccourcie au-dessus du 5ème bouquet de fleur, bien plus tard.

Le temps des semis bat son plein. Échelonnez-les tous les 15 jours pour éviter les surproductions (salades, haricots, radis, courgettes…)

Dès que le sol sera réchauffé suffisamment, paillez les cultures afin de limiter la levée des plantes indésirables et de donner aux habitants du sol une protection.

Les annuelles peuvent être semées en place. Les grosses graines, comme la capucine ou l’ipomée ne nécessitent pas de repiquage. Choisissez de suite leur place finale. Les autres annuelles sont semées en « pépinière » elles seront repiquées plus tard dans les massifs ou entre les plantes potagères.

Si la fertilisation a été faite en automne (compost, fumier…), il n’y a pas d’urgence à remettre de l’engrais (organique) dès la mise en culture. En revanche, les réserves s’épuisent vite dans un potager gourmand et arrosé souvent (lessivage des éléments fertilisants). Vous préférerez une fertilisation adaptée aux types de cultures (engrais tomates, fraisiers…). Le compost peut se suffire à lui-même s’il est composé de différentes matières (algues, fumiers…)

semis

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